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Développer son entreprise à l’international grâce à une société de traduction

entreprise de traduction international

Avec la reprise économique, de nombreuses entreprises souhaitent accroître leur exposition internationale. La première étape est la traduction réussie de sa communication et sa documentation (juridique, financières, etc). Le choix de la société de traduction qui accompagnera ce développement est primordial. Lire la suite

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Exporter en Espagne pour jouer la reprise (vidéo)

Alors que la reprise se confirme pour l’économie espagnole, Lexling vous propose une vidéo sur l’exportation en Espagne. Elle provient de la série de vidéos produites par l’agence wallonne pour l’export (awex). Retrouvez aussi les vidéos sur l’exportation en Chine et en Angleterre.

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Exporter en Chine (vidéo)

Dans la série des vidéos réalisées par Awex, une agence belge d’aide à l’exportation, voici celle sur l’export en Chine. Dans vos démarches et pendant le déroulement de vos affaires, vous aurez toujours besoin des services d’un bon traducteur français-chinois.

Verbatim de la vidéo :

La Chine est sur toute les lèvres. Au cœur de l’actualité économique internationale, elle constitue une force d’attraction considérable pour les entreprises étrangères. De part sa taille et donc l’ampleur de ses besoins, mais également par son rythme de croissance. Un attraction renforcée par la libéralisation progressive de son économie.
Stephano Smars, A.E.C Shanghai : « Il y a un engouement certain pour le marché chinois. Cette tendance était déjà présente depuis une demi-douzaine d’années et se justifie par le développement extraordinaire de la Chine. Cette tendance a été renforcée tout récemment par la crise financière. Puisque la Chine est un des seuls pays qui présentent encore des perspectives de taux de croissance quand même confortables et intéressantes pour les sociétés. »

Symbole de cette Chine nouvelle sujette à la fascination, Shanghai est la ville en marche d’où se dégage un exceptionnel dynamisme et un pouvoir d’action sans limite. L’événement de 2010 sera sans conteste l’Exposition Universelle, à laquelle la Chine souhaite donner un retentissement mondial comparable à celui des Jeux Olympiques de Pékin (ndlr : la vidéo a été tournée juste avant l’Exposition Universelle de Shanghai). L’enjeu économique et promotionnel est énorme : 80 millions de visiteurs attendus, plus de 200 pays représentés, un investissement public de 1,9 milliard d’euros dévolu au seul site, et la présence bien-sûr, d’un pavillon belge.

Léo Delcroix, commissaire général belge de l’exposition universelle de Shanghai : « Je crois que ce pavillon sera une plateforme, avec des salles de séminaire, un auditorium etc, pour donner des conférences, pour donner du « product placement » pour les entreprises, pour se montrer dans le marché chinois. Le marché chinois qui est comme vous le savez en pleine croissance même dans cette période de crise. Donc il y a pas mal d’opportunités pour beaucoup de produits belges. C’est pour cela que les entrepreneurs doivent participer à ce grand événement. »

Dans ce contexte, les opportunités que représente l’économie chinoise sont sans égales depuis quelques années. Outre les coûts de production faibles, la Chine apparaît comme un marché inépuisable avec 1 milliard 300 millions d’habitants, si bien que toutes les grandes entreprises du monde y sont aujourd’hui présentes. Dynamisme économique, taille du marché, diversité des débouchés perspectives de croissance, main d’oeuvre bon marché, pragmatisme et ambition des autorités sont autant de facteurs qui continuent d’attirer à raison les entrepreneurs étrangers. Mais la Chine n’en demeure pas moins une économie émergente, mouvante donc, caractérisée par la mise en place progressive mais continue de réformes structurelles, où dynamisme rime aussi avec déséquilibre. Ignorer ces risques serait un tort, mais ne pas les prendre également. Bien que ces difficultés soient inhérentes aux économies émergents, elles sont aussi propres au marché chinois.

« Le marché chinois est tout à fait différent. Donc il y a vraiment un fossé culturel et une distance physique, le marché étant très éloigné de la Wallonie. Mais surtout grande différence culturelle. On ne fait pas les affaires en Chine comme on peut les faire en Wallonie, en Europe et dans le monde occidental de manière général. Il faut savoir, par exemple, que la relation personnelle qu’un homme d’affaire wallon pourra avoir avec un interlocuteur chinois sera beaucoup plus importante que le contrat qui pourra résulter des négociations etc. Le chinois accordera beaucoup d’importance à l’état de relation. »

Apprenez-en plus sur le monde des affaires chinois en général et le marché juridique chinois en particulier grâce aux articles de notre blogue.

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Exporter au Royaume-Uni (vidéo)

Nous vous présentons aujourd’hui une vidéo réalisée par Awex, une agence belge (wallonne) destinée à encourager l’exportation et les investissements étrangers.
Bien que faisant partie de l’Europe, l’Angleterre présente -c’est bien connu- bon nombre de particularités qui ne devront pas être négligées par les candidats à l’exportation.

Maîtrisez la langue anglaise et faites traduire

La première de ces spécificités, comme on pouvait s’y attendre, tient au fait que les Anglais ne parlent que l’anglais, et s’attendent à ce que vous le maîtrisiez parfaitement. Bien sûr, Lexling peut vous aider dans toutes vos démarches et dans la présentation de vos documents dans un anglais irréprochable, grâce à notre traduction en anglais. Cette maîtrise de l’anglais est requise non seulement de ceux qui veulent exporter leurs produits, mais également de ceux qui souhaitent « s’exporter eux-mêmes », c’est à dire faire carrière au Royaume-Uni. Dans ce cas, même si vous parlez anglais convenablement, il est toujours préférable de faire traduire votre CV et votre lettre de motivation afin de donner la meilleure image possible au recruteur et les meilleures chances à votre CV. Rendez-vous sur notre page Traduction CV.

Le recours à l’avocat est fréquent, faites traduire de l’anglais au français les documents juridiques.

Au moment de la rédaction du contrat, vous verrez sans doute votre partenaire anglais accompagné de son avocat. C’est parce que les Anglo-saxons ont la bonne habitude de rédiger leurs contrats avec leur conseil juridique afin de prévenir au mieux les problèmes en amont. Nous vous conseillons de les imiter et de faire rédiger un deuxième original du contrat en français en précisant (ce doit être une clause du contrat) que les deux versions sont bien des originaux valables devant les juridictions. Ce travail doit évidemment être exécuté par une agence de traduction juridique.

Vous devrez attacher une grande importance à la façon dont vous vendrez vos produits sur le marché anglais. Le marketing (mercatique) compte souvent plus aux yeux du consommateur anglais que la qualité du produit lui-même. Là aussi, vous adresser au consommateur après avoir fait appel à un service de traduction en anglais professionnel est indispensable. Enfin, faites attention au taux de change entre l’euro et la livre sterling.

Verbatim de la vidéo :

Malgré leur flegme légendaire, les Anglais sont avant tout très « British », il faudra donc une bonne dose de « feeling » pour exporter au Royaume-Uni. Didier Denayer ne nous le cache pas, le premier atout c’est de connaître l’anglais. Pas moyen d’y couper. Didier Denayer, attaché économique et commercial : « Il faut un anglais d’un bon niveau si on veut travailler ici, ils ne font aucun effort pour s’adapter à une autre langue, en général ils n’en parlent pas d’autre ; ils s’attendent à ce que leurs interlocuteurs parlent très bien anglais et puissent se défendre correctement lors de leurs réunions et présentations. Il n’y a pas d’alternative. » Ensuite, évitez de parler de l’Europe. Vos interlocuteurs auront plus que probablement une opinion négative sur le sujet.

Didier Denayer : « Pour les Anglais, les Européens, c’est les autres. Il y a l’Angleterre et le continent. Il y a beaucoup de stéréotypes sur l’Anglais mais en fait je crois que ce sont eux aussi qui les véhiculent avec un certain plaisir. Je crois que comme sur tout marché il faut s’adapter à leurs différences, essayer d’écouter et de comprendre, pas d’importer notre vision des choses. Mais en général ils sont très ouverts. »

Enfin, sur le marché anglais, c’est le « marketing » (mercatique) qui règne en maître. En tant qu’exportateur, évitez de vous focaliser sur la qualité du produit, ici ce qui compte, c’est comment le vendre.
Didier Denayer : « Alors que le Belge se fondera sur la qualité de son produit, qu’il dira « j’ai un bon produit, il se vendra parce qu’il est bon », l’Anglais, lui, donnera beaucoup plus d’importance à la façon dont on le vend plutôt qu’à la qualité intrinsèque d’un produit. Cela veut dire qu’il faudra s’orienter dans ce sens et qu’il faudra prévoir un budget conséquent pour soutenir les démarches marketing que l’on entreprendra pour soutenir la vente de son produit. »

Le marché anglais fonctionne, vous l’aurez compris, de plus en plus à l’américaine. D’ailleurs, comme aux « States », le meilleur ami d’un homme d’affaire, c’est son avocat.
Didier Denayer : « Pour nous, dans notre façon de travailler, on a recours à un avocat quand il y a un problème, pour le régler. Ici, on essaye de prévoir les problèmes, de rédiger un contrat dans lequel tous les éléments seront bien mis noir sur blanc, où tout sera bien établi à l’avance pour qu’on soit sûr de ne pas aller en justice. Donc n’ayez pas peur de l’avocat, je le dis à tous les exportateurs.  »

Un exportateur wallon averti en vaut deux, et bien que les Anglais semblent tout faire à l’envers, le marché britannique est à notre portée.
Didier Denayer : « Le marché anglais est un marché très dynamique, c’est la sixième économie mondiale, donc cela donne beaucoup d’opportunités pour nos sociétés, il y a beaucoup d’affaires possibles à réaliser. »

Parmi les secteurs porteurs, l’agroalimentaire, les biotechnologies ou encore les services financiers. The place to be : La City, LE quartier d’affaires londonien. Il concentre les sièges sociaux des grandes banques, des compagnies d’assurance et des entreprises multinationales. C’est aussi la première place financière au monde.

Didier Denayer : « C’est un marché fortement concurrentiel, donc les sociétés doivent être bien préparées. Dans la situation économique actuelle, il y a un élément à prendre en compte qui peut-être n’était pas aussi important il y a quelque temps, c’est le taux de change. La livre est passée de 1€50 à 1€05 (NDLR : 1€15 à la date de rédaction de cet article). Donc les produits wallons sont devenu plus chers. Il y a toujours la possibilité de vendre bien mais il faut penser à cet élément, se couvrir sur le taux de change pour garder une bonne rentabilité.« 

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Belles perspectives pour l’exportation française en Chine

A l’occasion du voyage de François Hollande en Chine, Axel de Tarlé, chroniqueur économique sur la matinale d’Europe 1 avait évoqué les raisons pour lesquelles la France a toutes les raisons d’espérer une embellie de longue durée pour ses exportations en Chine, alors que ce créneau a longtemps été dominé par l’Allemagne.

Un changement économique au bénéfice de la France

Le changement est lié à l’évolution de l’économie chinoise elle-même. Après avoir longtemps vécu une nécessaire industrialisation qui l’a conduit à importer un grand nombre de machines allemandes, la Chine souhaite désormais développer son marché intérieur et notamment le secteur de la consommation.

Or, on sait que les produits français sont très appréciés des consommateurs chinois pour lesquels l’image de la France n’a pas d’égal. Et si c’est encore l’industrie du luxe qui en profite le plus à l’heure actuelle, nul doute que le développement de la classe moyenne chinoise ouvrira un très grand nombre de possibilités pour les PME françaises dans les années à venir. Un tel développement de l’activité française en Chine demandera, cela va de soi, des services de traduction en chinois tels que peut vous en fournir notre cabinet de traduction.

Verbatim de la vidéo :

Bruce Toussaint – On revient sur la première visite de François Hollande en Chine. Hier le Président français a vanté les mérites de la charcuterie française mais aussi de la confiserie, de la boulangerie… C’est quand même une surprise parce qu’on est loin des grands contrats dans le nucléaire ou l’aéronautique.
Axel de Tarlé – Oui, mais c’est comme ça qu’on va gagner la bataille de la Chine. On est tous là à se lamenter en ce moment de voir que la France ne représente qu’un minuscule 1,3% des importations chinoises alors que les Allemands représentent plus de 5% des importations. Et bien c’est normal ! Parce que jusqu’à présent la Chine était en pleine phase d’investissement industriel et c’est ça le point fort des Allemands avec toutes leurs machines outils, Siemens, Bosch etc.
BT – Et c’est en train de changer ?
AT – Oui, parce que maintenant la Chine veut devenir un pays de consommateurs. La Chine veut, et elle doit d’ailleurs, changer de modèle. La Chine ne peut plus continuer à tout miser sur l’export, il faut maintenant qu’elle développe son marché intérieur, qu’elle favorise la consommation, et là, on a une carte à jouer.
BT – Pourquoi ? Quels sont les atouts du « Made in France » ?
AT – Et bien écoutez, on a une chance fantastique, la France est instantanément associée au savoir-vivre, à la gastronomie, à l’élégance… Autant quand vous voulez une machine-outil, vous voulez que ce soit du « Made in Germany », mais pour ce qui est des produits de beauté, de la gastronomie, et bien là, vous préférez ce qui est français. Il n’y a qu’à voir d’ailleurs comment les touristes chinois dévalisent méthodiquement les Galeries Lafayette à Paris pour ramener chez eux du vin ou des parfums. Et bien, ça n’est qu’un début. Après L’Oréal ou les grands vins de Bordeaux, François Hollande a raison de rentrer dans le détail, de promouvoir la charcuterie, la boulangerie. Nous avons là une ribambelle de PME, comme les boulangeries Paul par exemple, qui partent en Chine. Ou encore un autre exemple très concret : dans la foulée de ce voyage présidentiel, figurez-vous que les sucettes Andros arrivent en Chine.
BT – Des sucettes qui vont suivre le Président ?
AT – Oui, en ce moment même un conteneur entier de sucettes Pierrot Gourmand, fabriquée à Altillac en Corrèze arrive à Pékin. Voilà pourquoi notre heure est probablement arrivée, après les machines-outils allemandes, les chinois vont maintenant succomber aux délices du « made in France ».

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Exporter les outils juridiques français en Russie

A l’occasion du 3ème Forum Juridique International de Saint-Pétersbourg, les Notaires de France ont récemment publié une vidéo sur l’export d’outils juridiques vers la Russie et la coopération et harmonisation des systèmes juridiques. Le renforcement de ces relations faciliterait grandement les affaires économiques franco-russes dont nous vous avions parlé dans un précédent article.

Pour vous assister dans votre développement vers la Russie, notre agence de traduction juridique et nos spécialistes de la traduction en russe sont à votre disposition.

Verbatim de la vidéo :

Saint-Petersbourg, capitale mondiale du droit. Il y a cent cinquante ans déjà l’Empereur Alexandre II y promulguait la loi notariale russe, dans le sillage du Code civil napoléonien.

Depuis deux ans, le forum juridique international accueille 2500 participants issus de soixante-trois Etats. Politiques, juristes et économistes sont venus travailler et débattre autour du rôle du droit dans le développement des Nations. Un dossier majeur pour le Premier Ministre Russe. Dmitri Medvedev, Premier Ministre de la fédération de Russie : « Nous cherchons à améliorer l’attractivité de l’environnement juridique Russe pour les entrepreneurs et à rendre les règles du jeu plus claires et transparentes pour les affaires. »

Les outils juridiques, comme d’autres services, sont devenus aujourd’hui de véritables produits d’exportations. Serge Pascault, notaire à Paris, est également délégué au conseil supérieur du notariat pour la Russie. L’une de ses missions consiste à créer des passerelles entre les systèmes juridiques des deux pays. Serge Pascault : « Dans le cadre de la coopération entre le notariat français et le notariat russe et également d’un accord qui est un accord interministériel entre la France et la Russie« .

Au fil des décennies, la Russie n’a cessé de favoriser les transferts de technologie juridique. Alexander Konovalov, Ministre de la Justice de la fédération de Russie : « Historiquement, à bien des égards, notre système juridique s’est développé à partir du système français. Pour nous, la tradition du droit romain a toujours été proche. Nous sommes proches du système de droit continental et non anglo-saxon, où les racines romaines, l’influence du droit romain et l’occurrence du Code Napoléon sont exceptionnellement forts. »

Depuis plus de dix ans, les notaires français participent à la formation de leurs confrères russes. Leur action est bien l’illustration concrète de cette capacité à exporter les outils juridiques français. Jean Tarrade préside la délégation française à ce forum international. Jean Tarrade, président du Conseil supérieur du notariat : « Notre droit est un droit qui apporte la sécurité juridique des transactions et donc le notariat français permet justement qu’il y ait, dans les pays où il s’exporte, la possibilité d’avoir des garanties notamment sur les investissements immobiliers ou même sur les crédits qui peuvent être consentis sur place. »

Ce sont justement des procédures sécurisées de ce type qu’exigent les investisseurs internationaux. Les responsables politiques en sont conscients. Veniamine Jakovlev est le conseiller pour la justice de Vladimir Poutine. A partir d’un cas précis, il pointe la nécessité de faire évoluer les outils juridiques en vigueur à Moscou. Veniamine Jakovlev : « En Russie, il est déjà arrivé qu’un particulier achète un bien immobilier mais que le vendeur ne soit pas le véritable propriétaire de ce bien. Un tribunal a alors décidé que l’acquéreur, tout en ayant payé cet achat, ne pouvait être considéré comme le véritable propriétaire. Le bien a alors été confisqué. Comment une telle situation serait-elle jugée par les tribunaux français ? En France, un cas similaire ne pourrait exister, puisque les actes de ventes immobilières sont authentifiés par un notaire qui a vérifié que toutes les conditions légales sont respectées. »

Membre récent de l’Organisation Mondiale du Commerce, la Russie a d’ors et déjà mis en chantier une série de réformes, comme celle du code civil. Le renforcement de la sécurité juridique pourrait également passer par une nouvelle loi notariale. Maria Sazonova, présidente de la Chambre fédérale des notaires russes : « Une nouvelle loi sur le notariat et l’activité notariale est actuellement en cours de préparation. Elle prévoit une implication plus active des notaires dans les différentes sphères de la vie économique et sociale de notre société. La nouvelle loi prévoit l’accès du notaire au registre des personnes morales, à celui de la propriété immobilière et à d’autres registres d’Etat. »

En Russie comme en France, le diagnostic est le même. C’est en harmonisant les réglementations d’un Etat à l’autre que les hommes comme les capitaux gagneront en fluidité pour leurs projets et leurs investissements. En 2014, la Russie organise les Jeux Olympiques d’hiver, en 2018 la Coupe du Monde de football. Des événements internationaux pour lesquels la sécurité juridique devra être optimale.

« Le droit international est, pour les Etats, non seulement un ensemble normatif, mais aussi un langage commun« . Boutros Boutros-Ghali, Secrétaire Général de l’ONU (1992-1996).