3 exigences de la traduction juridique professionnelle

traduction juridique

La traduction juridique est une des plus importantes activités du secteur. Elle concerne un volume de mots conséquent, un contenu stratégique et des exigences bien spécifiques.

Les qualités nécessaires à un traducteur juridique

Un traducteur professionnel qui se spécialise dans la traduction juridique et légale le fait parce qu’il aime le droit et ses enjeux. Il doit en plus conjuguer les qualités qui lui permettront de réaliser de bonnes traductions juridiques :

  • Savoir rechercher et choisir les termes juridiques adéquats correspondant précisément à ceux utilisés dans le texte source.
  • Si le terme exact n’existe pas dans la langue cible, être à même de retranscrire l’intention de l’auteur.
  • Ne jamais négliger les détails, qui peuvent être d’une importante primordiale dans un texte juridique tel qu’un contrat. Comprendre que la façon de s’exprimer dans un cadre légal peut être différente d’un langage naturel.
  • Et bien sûr, avoir une certaine connaissance des systèmes juridiques et réglementaires en place dans les deux pays.

À cela s’ajoutent les qualités communes aux traducteurs de manière générale, parmi lesquelles la rigueur et la capacité à améliorer sa productivité.

Plusieurs types de traductions juridiques

Les clients qui délèguent leur traduction juridique à une agence de traduction le font dans des buts parfois très différents. Les textes à retranscrire sont donc variés.

On attend du traducteur qu’il connaisse les différents types de document et puisse les traduire de manière autonome. Sans être juriste professionnel, le traducteur doit néanmoins savoir produire un document qui sera reconnu légalement si besoin.

Chaque type de document -contrat, conditions générales, statuts, etc- a son propre lexique qu’il faut savoir identifier. Certains de ces documents ne peuvent recevoir une traduction valable que si elle est faite par un traducteur assermenté, c’est le cas des actes officiels notamment.

Il est parfois possible qu’un client demande au traducteur de fournir une attestation, sans que ce soit une traduction assermentée. C’est parfois le cas pour les traductions de bulletins de notes. Il appartient au traducteur de décider s’il accepte de fournir cette attestation, le mieux étant bien sûr d’en discuter en amont.

Des environnements légaux différents

L’un des plus grands défis de la traduction juridique, c’est de transposer un texte d’un système juridique à un autre. Dans un contexte européen, cette difficulté ne sera pas la plus relevée. Les cadres légaux des Etats Membres sont relativement similaires, et les langues parfois très proches. Les cultures sont également voisines.

Le niveau d’exigence augmente d’un cran pour la traduction d’un texte entre une juridiction de Common Law et une de droit continental. A forciori, la traduction juridique depuis ou vers le chinois peut représenter encore davantage de challenges. Néanmoins, les situations où ces difficultés se présenteront réellement ne constituent que certains cas particuliers.

En conclusion, pour recruter un bon traducteur juridique, il faut être attentif à son expérience et sa spécialisation, en plus des qualités en traduction pure, ou confier cela à une société de traduction dont c’est le métier. Pour être un bon traducteur, il faut en faire une véritable spécialisation.

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