Guide pour traducteurs freelances débutants

traducteur indépendant débutant

La demande en traduction augmente chaque année, mais la compétition entre traducteurs freelances est élevée. Vous trouverez ci-dessous une série de conseils pour vous aider à mettre le pied à l’étrier et vous faire gagner du temps.

Construisez votre marque en tant que traducteur indépendant, dès le début

Un des points les plus important pour tout freelance, qu’il soit traducteur, graphiste ou développeur, est de se construire une marque personnelle. Cette marque lui permettra d’être identifiable et de mettre ses potentiels clients en confiance. Cela doit passer par au moins 3 choses :

  1. Votre profil sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Proz…)
  2. Votre profil sur les plateformes de freelances (freelance marketplaces)
  3. Si possible, votre propre site

– Réseaux sociaux professionnels

LinkedIn, Proz, ou TranslatorsCafé vous permettront d’élargir votre réseau, avec des employeurs potentiels mais également avec d’autres traducteurs freelances (voir plus bas). Ces sites sont aussi des sources pour trouver des jobs freelances, souvent pour des agences de traduction.

– Plateformes pour freelances

Elles sont très bonnes pour afficher les commentaires positifs de vos clients précédents. Bien sûr, vous n’en aurez pas au début. Cela se construit avec le temps et peut mettre plusieurs mois pour avoir un nombre de notes suffisant.

Mais une fois votre profil de traducteur freelance étoffé, il vous sera bien plus facile de donner envie aux clients de vous confier leurs traductions. Les jobs disponibles sur ces marketplaces sont un mélange entre clients directs et agences de traduction. Voyez ce que Lexling peut vous offrir.

– Votre propre site

Il peut n’être qu’une simple page ou un blog mais il vous permettra d’afficher vos compétences et diplômes. Avec quelques bonnes pratiques SEO, il devrait vous permettre d’apparaître en haut des recherches pour votre nom sur Google. Une société de traduction ou un client direct pourront y jeter un oeil. Il faut cependant penser à le maintenir à jour !

Quelques traductions bénévoles pour des associations, pour construire votre portfolio

Par définition, votre historique professionnel de traducteur indépendant débutant est peu fourni. Pour le garnir, deux solutions s’offrent à vous. Vous pouvez accepter des traductions à bas prix (non-recommandé !), ou participer à des projets de traductions bénévoles.

Lexling ne recommande pas d’enchaîner les traductions à bas prix dans l’espoir de décrocher des clients réguliers. Par exemple, y a peu de chance pour qu’un client en recherche de traduction anglais professionnel à 0,04€ par mot vous propose des tarifs plus élevés à l’avenir. De plus, ces projets de traductions font rarement partie de ceux qu’on peut afficher comme références.

Ils peuvent néanmoins être utiles pour commencer à avoir ses premières notes positives sur une plateforme. Mais ils doivent être limités à cela et ne peuvent constituer le coeur de votre activité de traduction freelance.

En revanche, les projets de traductions bénévoles pour des associations sont beaucoup plus valorisants et profitables sur le long terme. Certes, vous ne serez pas rémunéré, mais ces travaux de traduction et interprétation feront bonne figure sur votre CV, en plus d’être utiles à la société.

Néanmoins, n’étant pas payé pour ces traductions, ne vous engagez pas plus que de raison. Gardez assez de temps pour développer votre entreprise de traduction professionnelle.

Quelques exemples de projets de traduction bénévole : Permondo, plusieurs projets sur tousbenevoles.org.

Un traducteur freelance est souvent auto-entrepreneur

Nécessité importante pour être crédible et surtout en règle avec la loi : enregistrez votre activité de traducteur indépendant. Vous avez le choix entre différentes formes juridique pour votre entreprise (SARL, entreprise individuelle…). Mais la grande majorité des traducteurs freelances sont auto-entrepreneurs (désormais appelés micro-entrepreneurs).

Cela a l’avantage de simplifier grandement vos démarches (vous pouvez vous déclarer en ligne). Vous trouverez de nombreuses ressources sur internet pour vous éclairer sur ce régime juridique. Parmi les sources officielles : la section auto-entrepreneurs de CCI.fr et le portail officiel des auto-entrepreneurs opéré par l’URSSAF.

Économisez de quoi tenir au moins 3 mois

Ne vous lancez pas dans l’aventure du freelancing sans avoir un matelas de sécurité financier. On l’a dit, construire une activité de traducteur freelance prend du temps. Trois mois d’économies disponibles est un minimum.

C’est pourquoi il est recommandé de préparer et commencer son activité de traduction avant même de pouvoir s’y consacrer pleinement. Par exemple, si vous êtes étudiant ou avez un autre emploi, n’attendez pas d’être 100% disponible pour entrer sur le marché de la traduction en français.

Construire votre marque et votre clientèle prend du temps, mais ce seront vos meilleurs actifs. En plus de cela, même un traducteur expérimenté va connaître des périodes pleines et des périodes creuses.

Soyez organisé

Être traducteur indépendant, c’est aussi être entrepreneur, marketeur, rédacteur, comptable… Il ne faut rien négliger, sous peine de se retrouver dépassé par les événements.  Nos quelques règles d’organisation peuvent vous y aider.

Ne repoussez pas les tâches qui ne vous semblent pas directement liées à la traduction, comme la comptabilité. C’est déplaisant à faire, mais ça l’est encore plus si vous êtes en retard.

N’attendez pas d’être dans une période creuse pour faire votre promotion. C’est une tâche qui prend du temps, une action entreprise aujourd’hui pourra n’apporter ses bénéfices que dans plusieurs mois.

Pour un travailleur indépendant, la productivité est directement liée au revenu. Il est donc utile d’apprendre à améliorer sa productivité pour, in fine, améliorer ses revenus.

Construisez un réseau de traducteurs freelances

Un bon traducteur n’est pas isolé. Il fait partie de communautés (en ligne ou à l’extérieur) qui lui permettent de rester au fait des dernières évolutions. Vous aurez parfois besoin d’aide, de conseils, ou simplement de lire un article que vous n’auriez pas trouvé seul. Encore une fois, LinkedIn, Proz et TranslatorsCafé vous seront utiles. Lisez aussi quelques blogs sur le métier de traducteur freelance.

N’hésitez pas à réagir en commentaires, cet article sera mis à jour avec de nouveaux conseils et bonnes pratiques. Le but est d’être le plus utile possible.

Pour en savoir plus et vous inscrire sur Lexling, cliquez-ici.

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  1. […] Si vous vous sentez prêt, vous pouvez vous inscrire sur notre plateforme de traducteurs freelance Si vous débutez, consultez notre guide pour traducteurs indépendants débutants. […]

  2. […] spécialisées en transcréation, ce n’est pas forcément adapté. Mieux vaut chercher un traducteur freelance avec une expérience dans le […]

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